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Revillard Marie



        Diététicienne




Alimentation et émotions !

L' acte de se nourrir ne se résume pas au fait de fournir à notre corps les nutriments dont il a besoin. Il est aussi fortement lié à notre état émotionnel. Comprendre comment notre alimentation interagit avec notre état psychologique va nous permettre de découvrir combien notre rapport à la nourriture est plus complexe qu’il n’y parait.

 

Nos émotions jouent un grand rôle dans notre façon de nous alimenter, qui n’a jamais dévoré une tablette de chocolat pour se consoler d’une émotion négative ? Ce comportement n’a rien d’anormal et on le rencontre chez des individus qui ne souffrent pas de troubles alimentaires. On a par ailleurs observé que le fait de manger diminuait la quantité d’une hormone du nom de cortisol qui est produite lors des situations de stress.

De plus, diverses études on démontré que le plaisir ressenti en consommant des aliments dont le goût nous satisfait, le plus souvent riches en graisses ou en sucres, permettait de modérer les sensations provoquées par les émotions négatives. Notre comportement alimentaire n’est donc pas uniquement régi par les besoins énergétiques et nutritionnels de notre organisme, mais aussi par les émotions que la nourriture est susceptible de nous procurer.

 

En conclusion ; notre rapport à la nourriture ne saurait être réduit à un aspect purement nutritionnel, d’autres processus y sont impliqués et la dimension psychologique de l’alimentation est un élément à ne pas négliger.

Est-ce que j'ai faim ou ai-je simplement envie de manger ?

Pourquoi mange-t-on ?

Parce que l’on a faim, me direz-vous... D’accord, mais ce n’est pas la seule raison ! Nous mangeons pour mille et une raisons ; les plus fréquentes, autres que la faim, c’est parce qu’on a « envie de manger », parce que l’on se sent « fatigué » et que l’on pense que manger redonnera de l’énergie ; parce que l’on est morose, voire déprimé ; par ennui, par habitude, parce que c’est l’heure, pour faire plaisir aux enfants qui viennent déjeuner, parce que l’on est plus à un kilo près et que l’on a le droit de manger trop puisque l’on jeûnera demain. On se reconnaît tous, à un moment ou un autre, dans cette liste non exhaustive.
S’interroger ne veut pas dire s’empêcher de manger, mais mieux comprendre ses propres comportements alimentaires.

 

Je vous laisse donc découvrir quelques notions autour de l’acte de manger :

  • La notion de faim induit une sensation désagréable de manque, de creux au niveau de l’estomac, voire de douleur, qui fait suite à une longue période de jeûne.
  • Le rassasiement fait suite à une prise alimentaire adaptée aux besoins nutritionnels de l’individu. Mais pour que cette sensation soit ressentie, un délai moyen de 20 minutes est nécessaire. Si l’on mange trop vite, la quantité d’aliments ingérés sera trop importante (par rapport aux besoins et l’individu). La personne percevra une sensation de « trop-plein », avec retard. De ce fait, on mange trop, on est ballonné et on n’écoute plus les messages de satiété.
  • La satiété est la période de réplétion qui s’écoule entre 2 repas et qui dure un certain temps ; normalement il devrait se passer plusieurs heures entre 2 repas. Il est important de prendre conscience de nos sensations internes qui nous informent sur notre niveau de satiété.
  • L’envie de manger ne fait suite à aucun manque, mais répond plutôt à un désir lié à des sollicitations qui suscitent la prise alimentaire.
  • L’appétit est l’ensemble de toutes ces notions et recouvre donc une palette très large de sensations.

 

Comment résister au plaisir de toutes les tentations alimentaires ?

L’apprentissage de la satiété est très important, mais nécessite du temps, de la patience. Il faut apprendre, ou réapprendre, à manger lentement et à « écouter son ventre ». Si un enfant veut manger alors que vous avez la certitude qu’il n’a pas faim, aidez-le à prendre conscience de ce qu’est la faim avec cette petite question : « Tu as faim ou envie de manger quelque chose ? »… ou encore : « Que te dit ton ventre ? » Le même questionnement est tout aussi valable et intéressant chez l’adulte.

 

Il y a, dans la prise alimentaire, une indéniable dimension psychoaffective. Le manque, le vide, l’excès d’amour, le plaisir, le désir, la frustration : tout est intimement mêlé dans cette relation si subtile à la nourriture et aux autres. C’est aussi pour cela que j’aime mon travail !

 

Je vous souhaite une douce réflexion…

Un menu par semaine

Afin de vous aiguiller dans l'équilibre de vos menus, je vous propose chaque semaine, une idée nouvelle de menus pour une journée.

Vous pourrez consulter les recettes sur mon blog : http://recettesdiet11.canalblog.com/

 

Cette semaine au menu :

 

déjeuner :  - Tagliatelles de légumes (courgettes, carottes) et pâtes

                      - Poisson blanc à la tomate

                      - Yaourt nature

 

 

 

~ dîner :  -  Salade verte

                -  Quiche au saumon